ALEX PROYAS

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ALEX PROYAS

Message  Casus Belli le Jeu 3 Avr - 17:12

DARK CITY _1998
le scientifique a écrit:« Sommes-nous plus que la simple somme de nos souvenirs ? »
- À minuit, heure symbolique, la notion du temps s’altère, les dimensions se déforment, les rêves admettent les scénarii les plus déjantés, une espèce extraterrestre « Strangers » opèrent sur une ville Dark City la syntonisation.
- Ici, la syntonisation est la capacité de modifier l’environnement « tout transformer par votre seule volonté ». Ce n’est pas si hallucinant que cela, puisque c’est ce que font les rêves.
- Ainsi, les meubles, les immeubles, les objets, tout change en quelques minutes.
- Ces extraterrestres ont également le pouvoir de télékinésie.
- À ce changement d’environnement correspond également un changement de personnalité. Les Strangers modifient également la personne : ils effacent et implantent de nouveaux souvenirs, pour qu’ils correspondent au nouvel environnement. Chaque minuit, chacun se réveille différent. C’est ainsi que dans Dark City « No one knows who they are anymore ».
- La raison de cela : ils testent l’être humain, cherchent à savoir ce qui nous détermine. Est-ce qu’un honnête citoyen se réveillant avec le souvenir d’être un meurtrier ne ressent plus de remord ? Qu’est-ce qui nous définit ? Pourquoi veulent-ils connaître notre âme ?
- Les Strangers cherchent notre aptitude à l’individualité. De cette individualité ils ont besoin pour sauver leur espèce. Eux n’ont qu’une âme collective « nos âmes qui nous rend différents d’eux ».
- Dark City est ainsi un laboratoire où les cobayes sont des humains.
- Un homme leur échappe et semble ne pas se soumettre aux expériences des Strangers. Pour retrouver cet homme que John Murdoch a rencontré, ils vont employer une méthode révélatrice : ils vont implanter les souvenirs de John Murdoch dans l’un des leurs, faisant confiance à l’idée que le passé d’un individu détermine son présent.
- Mais quelque chose échappe aux Strangers. Quelque chose que les humains ont « Instincts are irrational ». Nous percevons dés cet instant du film que quelque chose à l’intérieur de l’humain ne s’explique pas.

· Si nous reconnaissons cette noirceur c’est parce que c’est NOTRE noirceur. Et cela ne pouvait s’appeler autrement que DARK city.
· Comme les Strangers, nous testons nos médicaments, nous entraînons sur des animaux, créons des « champs d’expérience ».
· Une espèce plus intelligente et / ou différente pourrait-elle nous asservir à notre insu (pour ses nécessités, comme rat de labo, etc.) ?
· Le suicide est-il la seule solution comme le laisse présager l’inconnu du métro que John Murdoch rencontre ? Vaut-il mieux mourir si la Vérité sur notre identité et notre monde nous échappera à jamais ?  
· La superstructure Dark City où sont testés les êtres humains préfigure celle de The Truman Show, où tout est factice.
· Quelle est la réponse ? Notre mémoire dirige-t-elle entièrement nos actes ? Le film n’est pas sans réponse : « Vous voulez savoir quelles sont les choses qui font de nous des humains ? Vous ne pouvez pas le trouver là-dedans (John Murdoch désigne sa tête). Vous avez cherché au mauvais endroit ». Faut-il préciser à quel endroit il fait allusion ? Le cœur.
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Casus Belli
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